Adolescents en difficulté d'expression
Refus du cadre, mutisme, agitation : l'image génère immédiatement un objet partageable, sans confrontation directe. Le jeune montre son œuvre — et la séance commence.
MECS · ITEP · pédopsychiatrieIA fine-tuned émotionnelle, en temps réel. ANIMO transforme les micro-expressions du patient en œuvre visuelle : posture, dynamique, regard deviennent matière de création — et ouvrent un espace de verbalisation que le langage seul n'autorise pas. Un soutien puissant à la pratique du praticien.
Aucune donnée biométrique conservée. Captation traitée localement, en temps réel, puis effacée. ANIMO n'est pas un dispositif médical au sens du règlement (UE) 2017/745. C'est un outil de médiation et de soutien à la pratique du praticien, qui reste seul responsable de la conduite du soin.
L'image devient le premier mot. Le patient ne dit pas — ses expressions montrent. Puis il regarde, puis il parle.
Au centre du dispositif : le fauteuil ANIMO, pensé pour une séance assise, confortable, non-intrusive. Conçu avec les laboratoires ERCOS et CIAD de l'UTBM, l'École Boudard, et fabriqué main par les étudiants en DN MADE Tapisserie d'art du Lycée Bonaparte. Assise réalisée à partir de chutes de cuir recyclées.
Le patient s'installe. L'IA fine-tuned émotionnelle capte ses micro-expressions, sa respiration, sa posture. Elle traduit ces signaux en formes, couleurs, mouvements — sans prompt, sans barrière à l'entrée.
Pendant 5 à 15 minutes, l'œuvre se compose en direct. Quand elle est finie, elle est unique. Le visage du patient a fait l'œuvre — et l'œuvre devient parole.
Ce que les praticiens du soin observent au quotidien — et ce que la médiation par l'image rend soudain accessible.
ANIMO s'adresse aux professionnels du soin et de l'accompagnement. Cabinet libéral, structure médico-sociale, hôpital, recherche.
ANIMO s'intègre à votre pratique existante. Il ne la remplace pas. Il ouvre des espaces que la parole seule met longtemps à atteindre.
Refus du cadre, mutisme, agitation : l'image génère immédiatement un objet partageable, sans confrontation directe. Le jeune montre son œuvre — et la séance commence.
MECS · ITEP · pédopsychiatrieStimulation cognitive douce, reconnexion au plaisir de créer, valorisation de la singularité. Particulièrement pertinent pour les troubles du langage et la fin de vie.
EHPAD · soins palliatifsReprise de contact avec les sensations corporelles, externalisation non-verbale du vécu, reconstruction identitaire par l'œuvre. Toujours en accompagnement d'un cadre thérapeutique.
Psychotrauma · associationsVisualisation des oscillations émotionnelles, ancrage par la création, levier d'auto-régulation. Complément naturel des approches sophro / pleine conscience / TCC.
Anxiété · burnout · TAGLe patient n'a pas à nommer ce qu'il ressent — l'image le fait pour lui. Première étape vers la reconnaissance émotionnelle, puis vers la verbalisation.
Spectre autistique · alexithymieCréation d'une œuvre-trace transmissible aux proches. Geste de présence, d'expression et de transmission, dans des moments où la parole devient rare.
Oncologie · gériatrie · palliatifCadre maîtrisé par le praticien, intégré au protocole de soin existant. Du briefing à la trace finale.
Le praticien introduit l'outil, explique son fonctionnement, recueille le consentement éclairé du patient (ou du tuteur). Aucune donnée biométrique n'est stockée.
Le patient s'installe face au dispositif. L'IA capte ses expressions et fait apparaître l'image en direct. Aucun prompt à formuler — pas de barrière à l'entrée.
Le patient regarde son œuvre. Le praticien accompagne : que vois-tu ? Que t'évoque ce que tu vois ? L'image devient médiateur du dialogue thérapeutique.
Le praticien reçoit un rapport détaillé pondérant les émotions perçues durant la séance. L'œuvre, le timelapse et le rapport deviennent matière de séance et support de suivi.
ANIMO ne se contente pas de générer une œuvre. Il fournit au praticien une lecture émotionnelle pondérée, et peut s'inverser pour devenir un dispositif de régulation.
À l'issue de chaque séance, le praticien reçoit un rapport qui pondère, en pourcentage, les émotions perçues pendant la captation. Une cartographie objective de ce qui s'est joué.
Exemple de rapport sur les sept émotions universelles (Ekman) · Données traitées localement, jamais stockées.
ANIMO peut s'inverser. Lorsqu'il détecte du stress, de la tristesse ou une activation émotionnelle élevée, le dispositif génère des graphiques apaisants — formes lentes, palettes douces, cadences ralenties — pour accompagner la régulation.
Mode adapté aux contextes de stress aigu, anxiété, troubles du sommeil, accompagnement gériatrique, soins palliatifs. Toujours sous cadre praticien.
ANIMO est issu d'une collaboration de plusieurs années entre les laboratoires ERCOS et CIAD de l'UTBM, l'École Boudard, les étudiants en DN MADE Tapisserie d'art du Lycée Bonaparte, et les Ateliers Lina Khei. Démarche éco-responsable : assise réalisée à partir de chutes de cuir recyclées.
Chaque trace est unique, signée par les expressions du patient. Anonymisée, elle peut servir de support de séance ou de suivi (avec consentement).
Il y a des patients pour qui les mots arrivent toujours trop tôt, ou jamais. ANIMO leur offre un autre seuil. Ils ne disent pas — ils montrent. Et quand ils regardent ce qu'ils viennent de montrer, alors, parfois, les mots viennent.
Du praticien indépendant à l'établissement multi-sites. Échange préalable systématique pour cadrer l'usage clinique.
Accès à l'application ANIMO sur tablette/iPad pour intégration en cabinet. Formation à l'usage thérapeutique incluse. Conditions tarifaires adaptées au mode d'exercice libéral.
Déploiement clé en main pour structures du soin. Plusieurs praticiens sous licence, dispositif fixe ou mobile, formation collective, accompagnement à l'intégration au protocole.
Notre formation Qualiopi dédiée aux professionnels du soin et de l'accompagnement social. Découverte de l'art comme vecteur thérapeutique, intégration d'ANIMO à la pratique.
Non. ANIMO n'est pas un dispositif médical au sens du règlement (UE) 2017/745. Il ne pose ni diagnostic, ni traitement, ni évaluation médicale. C'est un outil de médiation et de soutien à la pratique du praticien, qui reste seul responsable de la conduite du soin.
Aucune donnée biométrique stockée. La captation est traitée localement, en temps réel, pour générer l'œuvre, puis effacée. Seule l'œuvre finale (image) reste, et elle appartient au patient.
Oui — toujours. Toute licence inclut une formation initiale (demi-journée pour le praticien libéral, 2 jours sur site pour les structures). Notre formation Qualiopi Empower'Art approfondit les usages cliniques.
L'évaluation des contre-indications relève toujours du praticien. À titre indicatif, des prudences particulières s'imposent en cas de psychose aiguë non stabilisée, de crise dissociative active, ou de phototoxicité connue.
Pour la licence praticien : une tablette ou un iPad récent, un éclairage de cabinet correct. Pour les licences institutionnelles, le dispositif est fourni clé en main.
ANIMO est issu d'une collaboration de recherche avec les laboratoires ELLIADD, CIAD et ERCOS de l'UTBM. Plusieurs études de cas et protocoles d'évaluation sont en cours.
L'usage d'ANIMO peut s'intégrer à un parcours de soin existant et bénéficier des modalités de remboursement habituelles de la consultation au sein de laquelle il est utilisé.
Dossier praticien complet, modalités d'accès, cas d'usage cliniques documentés, conditions de licence adaptées à votre exercice. Réponse personnalisée sous 48 h ouvrées.
Dossier complet · conditions de licence · accompagnement personnalisé. Aucun engagement.
Demande reçue. Le dossier praticien est en route vers votre boîte pro.
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